99 Names of Allah (swt)
30/09/2026
29/09/2026
28/09/2026
Rentrée scolaire 2026-2027 : d’importants changements en vue
pulse.sn
16h
Écoles inondées à réhabiliter, indemnités d'enseignants à régler, 2500 salles de classe à construire… Le Conseil interministériel présidé par le Premier ministre a fixé sa feuille de route pour l'année 2026-2027. Reste à savoir si elle tiendra mieux que la précédente, dont un peu moins de la moitié des directives ont été menées à terme.
La rentrée scolaire 2026-2027 approche alors que le gouvernement multiplie les annonces pour tenter d'en fluidifier le démarrage. Lors du Conseil interministériel présidé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, vingt-sept directives prioritaires ont été arrêtées.
L'urgence la plus immédiate concerne les établissements touchés par l'hivernage. Plusieurs ministères sont mobilisés pour le nettoyage, le pompage des eaux, la réhabilitation des infrastructures et le rétablissement des installations sanitaires, hydrauliques et électriques. Le gouvernement demande par ailleurs le règlement des indemnités dues aux enseignants pour les examens du CFEE, du BFEM, du baccalauréat et de la formation professionnelle et technique. Il a également réaffirmé son engagement à respecter les accords conclus avec les syndicats.
Rentrée des classes 2021
Un paramètre inhabituel s'invite dans cette préparation : les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre. Les autorités entendent garantir la continuité des enseignements pendant la compétition, avec des dispositions particulières pour les cent cinquante et un élèves-athlètes concernés et pour les établissements directement affectés par l'événement.
Sur le terrain des infrastructures, l'exécutif prévoit d'accélérer la construction de 2 500 salles de classe et ouvrages annexes. D'ici au 31 décembre 2026, les gouverneurs devront identifier les sites destinés à accueillir douze lycées nationaux pour l'équité et l'égalité des chances, quarante-six écoles élémentaires, quarante-six collèges d'enseignement moyen et quarante-six lycées. Un programme de réhabilitation des établissements historiques est également envisagé à partir de 2027.
Les réformes pédagogiques occupent une place tout aussi importante dans cette feuille de route. Le gouvernement veut accélérer la refonte des programmes scolaires, renforcer l'enseignement des sciences, des technologies, de l'ingénierie et des mathématiques, poursuivre le déploiement de l'enseignement bilingue et finaliser la réforme du baccalauréat au plus tard le 30 janvier 2027. S'y ajoutent la modernisation des daaras, l'enseignement privé, l'inclusion scolaire et la régularisation de l'état civil des élèves, à généraliser d'ici fin janvier 2027.
Le volet formation professionnelle n'est pas en reste : le gouvernement souhaite mieux l'adapter aux besoins du marché du travail, à travers le renforcement des équipements, l'intégration du numérique et un accompagnement renforcé des jeunes vers l'emploi.
Moustapha-Guirassy
Reste un indicateur qui invite à la prudence. Selon le bilan présenté par la RTS, sur les trente-deux directives adoptées pour la rentrée précédente, quatorze seulement ont été entièrement exécutées, les autres restant en cours de réalisation. Le gouvernement demande désormais leur achèvement en parallèle de la mise en œuvre de ces vingt-sept nouvelles mesures.
27/09/2026
26/09/2026
25/09/2026
24/09/2026
23/09/2026
22/09/2026
« Pourquoi mon crédit Woyofal finit vite ? » : Papa Toby Gaye répond
pulse.sn
12h
La question revient régulièrement chez les abonnés de Senelec : pourquoi les crédits Woyofal semblent-ils s’épuiser plus rapidement ? Le directeur général de la société, Papa Toby Gaye, écarte toute récente hausse tarifaire et met plutôt en avant l’augmentation de la consommation d’électricité ainsi que le coût de production, qui varie selon les centrales mobilisées.
Une consommation en hausse
Face aux interrogations des consommateurs, Papa Toby Gaye rappelle qu’aucune nouvelle grille tarifaire n’a été appliquée récemment. Il souligne notamment que le prix de la première tranche du Woyofal avait été réduit en décembre dernier. Selon le directeur général de Senelec, l’impression d’une diminution plus rapide des crédits s’explique principalement par l’évolution de la consommation des ménages. « Le prix de la première tranche du Woyofal a été réduit en décembre dernier. Depuis, il n’y a pas eu de nouvelle grille tarifaire », a-t-il expliqué. Avec l’augmentation de la demande en électricité, les ménages consomment davantage de kilowattheures. Le crédit acheté est donc mécaniquement épuisé plus rapidement.
Plus la demande augmente, plus le coût de production évolue
Papa Toby Gaye évoque également le fonctionnement du parc de production électrique pour expliquer les mécanismes qui peuvent influencer le coût de l’électricité. Toutes les centrales ne produisent pas au même coût. Lorsque la demande reste limitée, Senelec peut s’appuyer sur les unités dont le coût de production est relativement moins élevé. En revanche, lorsque la consommation augmente fortement, d’autres moyens de production, plus coûteux, doivent être mobilisés. « Toutes les centrales ne produisent pas au même coût. Quand la demande augmente, on est amené à appeler des centrales dont le coût de production est plus élevé », a expliqué le DG. Pour illustrer cette différence, il cite notamment la centrale Scaling Solar, dont le coût de production serait situé autour de 27 à 30 francs CFA le kilowattheure, contre environ 48 francs CFA pour la centrale à charbon de Sendou. Cette différence de coûts intervient dans la réflexion autour de la tarification progressive de l’électricité. Une autre piste pourrait également être envisagée, avec une tarification variable selon les périodes de consommation, notamment entre heures « pleines » et heures « creuses ».
Près de 900 000 clients dans la première tranche
La question du prix de l’électricité se pose également pour les ménages à faible niveau de consommation. Selon Papa Toby Gaye, près de 900 000 clients de Senelec se trouvent actuellement dans la première tranche. Le directeur général estime que cette situation mérite une réflexion sur la manière de déterminer le prix réellement payé par les différents profils de consommateurs. « Il faut se demander si une tarification moyenne, qui répartirait différemment les coûts de production, correspondrait réellement au juste prix pour les 900 000 clients qui sont dans la première tranche », a-t-il indiqué.
Senelec écarte un problème généralisé des compteurs
Concernant les soupçons de dysfonctionnement des compteurs Woyofal, Papa Toby Gaye réfute l’existence d’un problème généralisé. Il rappelle que les compteurs sont soumis à un processus d’étalonnage avant leur mise en service et que cette opération relève de la Direction de la métrologie et du contrôle. « Les compteurs sont étalonnés par la Direction de la métrologie et du contrôle avant leur mise en service », a-t-il précisé. Le DG reconnaît toutefois que des incidents individuels peuvent se produire. « Il arrive parfois qu’il y ait des compteurs qui se détraquent », a-t-il reconnu, invitant les clients confrontés à ce type de situation à signaler leur problème afin qu’un contrôle puisse être effectué.
21/09/2026
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18/09/2026
17/09/2026
16/09/2026
@Ordinaire95
il y a 12 heures
En réalité la plupart des imams qui ont fait leurs études en Arabie saoudite sont des agents saoudiens , ils font la propagande de l'Etat saoudien . Si l'Etat du Sénégal décidait de les emprisonné pour leurs prises de position ils seront les premiers à jouer aux victimes
Liste de quelques imams emprisonnés
savants saoudien emprisonné
L'Arabie saoudite maintient en détention de nombreux dignitaires religieux, intellectuels et activistes en raison de leurs prises de position jugées critiques envers le pouvoir.
Principaux savants et religieux emprisonnés
Salman al-Awdah (Salman Alodah) : Célèbre prédicateur réformiste et figure du mouvement Sahwa. Arrêté en septembre 2017 après un tweet appelant à l'apaisement dans la crise diplomatique avec le Qatar, il est placé à l'isolement et fait face à des requisitions de peine capitale lors de procès répétés. Sa santé s'est considérablement dégradée en détention.
Awad al-Qarni : Éminent religieux et universitaire, arrêté en 2017 dans la même campagne de répression contre les dissidents. Le parquet saoudien a requis la peine de mort à son encontre pour son utilisation des réseaux sociaux et ses critiques envers les autorités.
Saleh al-Talib : Ancien imam et prédicateur de la Grande Mosquée de La Mecque. Arrêté en août 2018, il a été condamné en appel à 10 ans de prison après avoir prononcé un sermon critiquant les réformes de l'Autorité générale du divertissement et les concerts organisés dans le royaume.
Ali al-Omari : Populaire prédicateur et animateur de télévision, arrêté en 2017 et poursuivi aux côtés de Salman al-Awdah sous de multiples chefs d'accusation liés à ses opinions.
15/09/2026
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