99 Names of Allah (swt)
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Serigne Babacar Sy, une référence vivante, 69 ans après sa disparition
Article de Boubacar Kante
© Agence de Presse Senegalaise قدمت بواسطة
SENEGAL-RELIGION-SOUVENIRS
Tivaouane, 25 mars (APS) – Soixante-neuf ans après son rappel à Dieu, le 25 mars 1957 à Tivaouane, la figure de Serigne Babacar Sy (1885-1957) demeure d’une étonnante actualité, comme si le temps n’avait fait qu’amplifier l’écho de son œuvre et la profondeur de son héritage.
Héritier d’El Hadji Malick Sy (1855), un des propagateurs de la tidjaniya au Sénégal, il n’a pas seulement assuré une succession. Serigne Babacar Sy a incarné une continuité vivante, lucide et adaptée à son époque.
Il a su organiser, consolider et inscrire durablement la Tarîqa tidjane dans le tissu social sénégalais, à la suite de son père qui avait semé les bases d’une islamisation structurée et décentralisée.
Il apparaît ainsi comme un bâtisseur silencieux, un stratège spirituel qui avait compris que la foi devait aussi s’organiser pour durer.
Son génie réside notamment dans la création des “dahiras” (cercles de fidèles). Ce qui pouvait sembler être de simples regroupements religieux s’est révélé, avec le recul, comme une innovation majeure. Les “dahiras” ont en effet façonné des générations de disciples, structuré la solidarité et servi de socle à des dynamiques éducatives, sociales et même économiques. La vitalité de ces cercles témoigne encore aujourd’hui de la vision d’un homme ayant anticipé les besoins d’une communauté en mutation.
Mais réduire Serigne Babacar Sy à son rôle d’organisateur ne rendrait pas justice à son action.
Il fut aussi une véritable école de vie. Son humilité, sa rigueur, son élégance morale et physique, ce fameux “bonnet carré” devenu symbole, traduisent une cohérence rare entre l’être et le paraître. Son érudition n’était jamais ostentatoire, mais toujours au service de l’élévation spirituelle et de la transmission.
Serigne Babacar Sy, un architecte social
Sur le plan historique, son influence dépasse le cadre strictement religieux. Sa relation empreinte de respect et d’intelligence avec Léopold Sédar Senghor (1906-2001), premier président de la République du Sénégal, illustre un modèle sénégalais singulier : celui d’un dialogue fécond entre autorité spirituelle et pouvoir politique.
Dans un contexte de transition vers l’indépendance, cette entente a contribué à préserver la stabilité du pays et à forger une culture de concertation encore perceptible aujourd’hui.
Après près de sept décennies, son legs apparaît avec encore plus de clarté. Plus qu’un guide religieux, Serigne Babacar Sy était un architecte social, un éducateur, un homme de mesure et de vision. Son œuvre continue de vivre à travers les “dahiras”, dans les pratiques sociales et dans les valeurs de solidarité et de discipline qu’il a inculquées.
Aussi, loin d’être une figure du passé, reste-t-il une référence vivante : un repère pour comprendre comment concilier foi, organisation et engagement dans la cité. Un héritage qui, 69 ans après, continue d’éclairer les chemins de ceux qui cherchent à allier spiritualité et action sociale.
MKB/ASB/BK/HK
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15/03/2026
Laïlatou-Kadr Nuit du Destin Côte d’Ivoire jour férié Ramadan
Nuit du destin : le lundi 16 mars déclaré férié en Côte d’Ivoire
Article de Gary SLM
La Nuit du destin, la Laïlatou-Kadr, sera célébrée en Côte d’Ivoire le dimanche. Le lundi 16 mars 2026 est donc un jour chômé, d’après une décision du gouvernement ivoirien.
Pour la Nuit du destin, le lundi 16 mars décrété jour chômé payé
C’est à travers un communiqué du ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle que le lundi 16 mars 2026 a été décrété jour chômé et payé par le gouvernement de Côte d’Ivoire. Ce jour arrive au lendemain de la Laïlatou-Kadr qui sera célébrée demain dimanche par les musulmans.
Cette disposition du gouvernement ivoirien s’appuie sur l’article 2 du décret n°96-205 du 7 mars 1996 qui décide des jours fériés en Côte d’Ivoire. Cet article repose sur la disposition modifiée qui, elle, date du 4 novembre 2011, numérotée 2011-371.
Lire aussi : Nuit du Destin : Jeudi 28 avril est jour férié en Côte d’Ivoire
Tous les ans, les fidèles musulmans, grâce à cette disposition, rallongent leur moment de recueillement et de prière dans ce mois spirituel du calendrier islamique. Par cette décision, la Côte d’Ivoire affirme son attachement au respect des traditions religieuses qui favorisent le vivre-ensemble.
Ramadan : pourquoi la Nuit du destin est une des nuits les plus sacrées
L’importance de la Laïlatou-Kadr, aussi appelée la Nuit du destin, vient du fait qu’elle correspond à la révélation des premiers versets du Coran, livre saint du prophète Mahomet. Sa particularité est qu’elle intervient une des nuits impaires de la dernière dizaine de jours restants avant la fin du Ramadan, donc dimanche 15 mars 2026.
Cette nuit est sacrée pour les croyants musulmans qui, durant le mois de Ramadan, multiplient les actes de dévotion. C’est une des périodes lors desquelles les mosquées en Côte d’Ivoire sont ouvertes jusque tard dans la nuit. Ainsi, les mosquées peuvent accueillir jusqu’à des heures tardives les musulmans qui participent aux prières collectives.
La Nuit du destin est un moment privilégié pour la prière, pour recueillir les bénédictions spirituelles mais aussi pour les fidèles de se repentir afin de bénéficier du pardon de leurs péchés.
La Côte d’Ivoire respecte la tradition musulmane
Comme plusieurs pays en Afrique qui reconnaissent les différentes religions, la Côte d’Ivoire respecte ces moments privilégiés des croyants. C’est l’occasion où les autorités permettent, sans arrêté particulier, les rassemblements religieux dans et autour des mosquées. Parfois, les fidèles ont le droit de barrer certaines ruelles des villes pour la prière.
Le fait de décréter un jour férié au lendemain de la Nuit du destin est dans la logique de permettre aux croyants d’aller au bout de leurs pratiques religieuses sans la pression du travail.
Comme la religion musulmane, la religion chrétienne bénéficie elle aussi des mêmes avantages à des moments clés. Ces dispositions favorisent la coexistence entre les communautés.
14/03/2026
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04/03/2026
Décès d’Ali Khamenei : condoléances d’acteurs de tous bords à l’ambassade iranienne à Dakar
Article de Abibou Ndiaye
© Agence de Presse Senegalaise قدمت بواسطة
SENEGAL-IRAN-DEUIL
Dakar, 4 mars (APS) – Des diplomates, activistes et figures religieuses et des anonymes ont fait le déplacement des locaux de l’ambassade de la République islamique d’Iran à Dakar pour remplir le livre de condoléances ouvert cinq jours après l’assassinat du Guide suprême de la révolution iranienne, l’Ayatollah Ali Hossaini Khamenei, a constaté l’APS.
Le silence et le recueillement se lisent ce mercredi 4 mars sur le visage des membres du personnel diplomatique vêtus presque tous d’habits de couleur noire.
Dans la bâtisse jouxtant l’avenue des Ambassadeurs, dans le quartier de Fann Résidence à Dakar, les parois sont ornées de photos et d’images du défunt Guide suprême de la République islamique d’Iran.
Des photos de militaires et d’autres hauts responsables assassinés en même temps qu’Ali Khamenei sont aussi accrochées à d’autres pans de l’enceinte diplomatique, en souvenir des personnes tuées au premier jour du déclenchement de la vague d’attaques lancée le samedi 28 février à Téhéran par Israël et les Etats-Unis d’Amérique.
Sur d’autres images remarquées, apparaissent des sacs et autres objets tâchés de sang, de même que des enfants, en hommage aux dizaines d’élèves d’une école primaire fréquentée par des filles tuées à Minab, une localité du sud de l’Iran, à la suite d’un bombardement.
C’est dans cette ambiance lourde que des personnes se succèdent pour remplir un à un le livre de condoléances posé sur une table ornée du drapeau iranien et d’images du défunt Guide suprême.
Dalal El Ali, membre de la Coalition sénégalaise pour la cause palestinienne, fait partie des premiers signataires du livre de condoléances. Elle s’est dans la foulée élevée contre ce qu’elle considère comme une “injustice intolérable”.
“Nous sommes à une époque où le mensonge est en train de prospérer. Je suis révoltée par ce crime odieux”, a-t-elle déclaré, estimant que la situation internationale actuelle “ne peut pas continuer ainsi”. Elle appelle à une prise de conscience mondiale face aux tensions géopolitiques.
Le leader du mouvement citoyen Clair Vision, Amadou Clédor Sall, a pour sa part évoqué “une violation du droit international” et “un acte condamnable”. Il est d’avis que la signature du livre de condoléances constitue “un geste diplomatique fort”, traduisant “la solidarité entre peuples frères”, dans un contexte international marqué par de vives tensions.
L’imam de la mosquée de Darwich, à Damas en Syrie, Cheikh Abdourahmane Ba, a exhorté le peuple iranien à faire preuve de patience et d’unité. “Beaucoup de prophètes et de guides ont été éprouvés. Il faut rester ensemble”, a-t-il dit, estimant que l’unité des musulmans demeure essentielle dans l’adversité.
L’ambassadrice du Niger au Sénégal, Moha Mariama Alassan, également présente dans les locaux de la représentation diplomatique iranienne, a dit être venue “par devoir et par compassion”, rappelant que son pays entretient avec l’Iran “de bonnes relations de coopération”, notamment dans le domaine sécuritaire.
Elle a exprimé ses condoléances au peuple iranien, qualifiant la situation de “triste et regrettable”. Au nom de la confrérie layenne de Yoff, Thiaw Laye a évoqué “un devoir moral et religieux” de soutien.
“Nous sommes venus leur dire que nous sommes avec eux, ne serait-ce que moralement”, a-t-il affirmé, appelant au courage et à la foi.
Le président du Centre de recherche et d’études pour le développement en Afrique (CREDA), Alioune Badara Sy, a salué la mémoire d’un “homme de foi et de justice”, estimant que ce déplacement relevait d’un “devoir historique et citoyen”. Il a invité la communauté internationale à “faire prévaloir le droit et la justice”.
Basé en Gambie, Chérif Mouhamadoul Lamine Aïdara a souligné que la solidarité envers l’Iran relève d’un “devoir religieux et moral”.
Il a rendu hommage à “une personnalité marquante du monde musulman”, appelant à l’unité et à la prière en faveur du peuple iranien.
L’ouverture du livre de condoléances à Dakar s’inscrit dans une série d’initiatives diplomatiques et symboliques organisées dans plusieurs capitales à travers le monde, pour rendre hommage au guide iranien et exprimer la solidarité envers la République islamique d’Iran.
AN/AKS
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03/03/2026
02/03/2026
01/03/2026
L’Ayatollah Alireza Arafi, le nouvel homme fort de Téhéran, promet vengeance
Article de Gary SLM
Iran - L'Ayatollah Alireza Arafi, le nouvel homme fort de Téhéran promet vengeance
L’Ayatollah Alireza Arafi, désigné pour la succession du guide suprême Ali Khamenei, se présente comme le nouvel ennemi numéro un d’Israël et des États-Unis. Il promet de venger son prédécesseur.
L’Ayatollah Alireza Arafi veut venger Ali Khamenei
Aux affaires à la tête de l’Iran depuis 1989, Ali Khamenei a été tué samedi par la coalition États-Unis – Israël lors d’un bombardement. Depuis, plusieurs pays de la région du Moyen-Orient reçoivent des missiles sur les bases américaines hébergées sur leurs sols. En ce qui concerne Israël, c’est la soupe à la grimace après son acte qu’il croyait salutaire pour son avenir.
L’Iran n’a de cesse de faire des victimes à Tel Aviv et dans plusieurs villes du pays. Les États-Unis en prennent eux aussi pour leur grade avec la mort officielle de 3 soldats américains, même si l’Iran revendique un nombre bien plus important.
Ces représailles de Téhéran sont décidées par un homme : L’Ayatollah Alireza Arafi, désigné comme successeur d’Ali Khamenei. Il a publié un tweet qui annonce la couleur des actes qu’il va poser dans les heures et jours à venir. « La mort d’Ali Khamenei sera vengée dès que possible… Voire plus », a-t-il publié dans une courte publication.
Dans la soirée de ce dimanche, l’Iran aurait de nouveau bombardé Israël et fait une dizaine de morts. Dans le même temps, les navires transportant des marchandises et du pétrole qui se risquent dans le détroit d’Ormuz partent en fumée. Les images d’un navire ayant tenté de braver les interdictions des gardiens de la révolution ont été mises à feu.
La paix dans la région s’annonce difficile après la mort d’Ali Khamenei qui a provoqué des scènes de violence contre des ambassades des États-Unis au Pakistan, en Inde et dans plusieurs États musulmans.
Qui est l’Ayatollah Alireza Arafi ?
Ayatollah Alireza Arafi est un homme politique iranien membre du Conseil des gardiens depuis 2019. Il est religieux et imam et expert des Assemblées, siégeant au conseil de direction aux côtés du président Massoud Pezeshkian et du juge en chef Gholam-Hossein Mohseni-Eje. C’est lui qui a été désigné par le Conseil pour succéder à Khamenei.
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28/02/2026
27/02/2026
26/02/2026
24/02/2026
King Charles III made history by hosting Tarawih prayers and a Ramadan Iftar at Buckingham Palace, highlighting the British monarchy’s engagement with Muslim communities.
On 2 March, King Charles III attended a historic Iftar meal at Buckingham Palace to celebrate the beginning of the holy month of Ramadan. The event brought together over 350 Muslim guests in St George’s Hall, underscoring a significant step in interfaith relations and marking the first time a British monarch directly hosted such a gathering for Ramadan
River Online
.
In addition to breaking the fast, the occasion also included Tarawih prayers, which are extra prayers performed by Muslims at night during Ramadan. The inclusion of these prayers at the royal residence was seen as a symbolic gesture of inclusivity and respect for Islamic traditions, and it drew attention worldwide due to its novelty in modern royal history
YouTube
.
King Charles III later issued a statement celebrating Eid, reflecting his ongoing recognition of Islamic festivals and the importance of interfaith engagement within the United Kingdom
GB News
. Observers noted that this step reinforces the monarchy’s commitment to diversity and its efforts to foster understanding among different religious communities.
Overall, the event was widely regarded as a historic moment for both the British monarchy and the UK Muslim community, demonstrating openness, interfaith dialogue, and the personal endorsement of King Charles III in acknowledging Islamic practices on a royal platform.
This was the first time an Iftar gathering had been held in the State Apartments
King Charles was "supportive" as Muslims broke their Ramadan fast inside Windsor Castle, a source has claimed.
Windsor Castle has opened its doors for the first open Iftar in the State Apartments' 1,000-year history.
More than 360 Muslim guests gathered in St George's Hall on Sunday to break their Ramadan fast.
The event marked a historic moment for the royal residence, with Muslims breaking their fast in the hall normally reserved for special banquets and state visits.
King Charles
King Charles 'kept aware' as Muslims break Ramadan fast inside Windsor Castle | Getty / Ramadan Tent Project
This was the first Iftar gathering held in the State Apartments.
The free event was organised by the Ramadan Tent Project (RTP), a UK charity, with support from the Royal Collection Trust.
King Charles, who has long promoted interfaith dialogue, was "kept aware of" and "supportive" of the gathering, according to a source.
This follows Windsor Castle welcoming Iftar attendees for the first time last year, though that was held in the Learning Centre rather than the state apartments.
Iftar at Windsor Castle
Muslims celebrated Iftar at Windsor Castle | Royal Collection Trust
The holy month of Ramadan began last Friday evening, with Muslims fasting between dawn and sunset throughout March.
Simon Maples, Windsor Castle's visitor director, said the event was part of the Royal Collection's aim to ensure access to its Palace is "enjoyed by everyone".
The gathering reflects the castle's commitment to welcoming people from all communities.
Maples said: "The event has been a fantastic opportunity to welcome people from the local community and those of all faiths and backgrounds to the castle."
Iftar at Windsor Castle
The King is understood to have been 'supportive' of the event | Ramadan Tent Project
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